Ci-dessous les deux derniers communiqués généraux CGSLB (30/09 & 29/09)

  Modifié : octobre 2005

Mot d'ordre : négocier ! Grève si la concertation échoue


Les membres du Bureau national du Syndicat libéral se sont réunis ce matin pour entendre le rapport du président de la CGSLB sur les négociations avec le gouvernement qui ont eu lieu hier. Une première évaluation de la situation a été faite. Le Syndicat libéral maintient le point de vue qu'il a fait connaître précédemment et qu'il a répété dans son communiqué de presse du 29 septembre, à savoir : une concertation sérieuse reste prioritaire, mais va de pair avec l'évaluation systématique de l'évolution des négociations par les instances de la CGSLB. Si le résultat de la concertation est jugé inacceptable par le Syndicat libéral, la CGSLB appellera à une grève générale le 10 octobre.

Guy Haaze, Président national
30/09/2005



 

Débat sur les fins de carrières ou « Syndrome de la Constitution européenne » ?


Les négociations entre le gouvernement et les partenaires sociaux autour de la note d'orientation du gouvernement fédéral commencent cet après-midi.
La CGSLB a fait connaître son point de vue le 27 septembre : pour le Syndicat libéral, une concertation sérieuse reste prioritaire. L'évolution de cette concertation sera soumise systématiquement aux instances du syndicat. Si toutefois l'on constate que le gouvernement se dirige vers des décisions unilatérales ou que l'attitude des employeurs met fin à la concertation, la CGSLB se joindra aux actions prévues.
Tant au niveau des entreprises qu'au niveau sectoriel, il y a entre-temps des contacts entre les délégués et secrétaires des trois syndicats. Si, dans des entreprises ou secteurs, des délégués de la CGSLB croient devoir participer à une grève ou autre action, en raison de problèmes liés à leur entreprise ou à leur secteur, le Syndicat libéral les soutiendra bien entendu.
La CGSLB constate en effet que la disposition à faire la grève est au moins autant influencée par un malaise général en rapport avec la pression croissante que mettent les représentants des employeurs et les entreprises elles-mêmes sur le plan de la flexibilité, de la productivité, des attaques de l'index, etc. que par la problématique des pensions, de la fin de carrière et du financement de la sécurité sociale.
Tout bien considéré, une action commune des travailleurs sur le terrain pourrait trouver son explication dans un «syndrome de la Constitution européenne », où l'appréciation du thème essentiel est contaminée par beaucoup d'autres motifs d'insatisfaction.
Le Bureau national du Syndicat libéral se réunira demain matin, vendredi 30 septembre, pour évaluer la situation et pour actualiser le point de vue de la CGSLB sur la base des discussions avec le gouvernement qui ont lieu cet après-midi.

Guy Haaze
Président national
29/09/2005
 

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